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Thursday, April 28, 2011

Médias & Publicité - «Madame Figaro» lance sa version «pocket»


Cette déclinaison du féminin haut de gamme sera désormais disponible en kiosque toute la semaine.?

Madame Figaro poursuit sa mue. A partir d'aujourd'hui, il se décline en version ?pocket? qui restera en kiosque toute la semaine, alors que la version grand format restera intégrée au pack du week-end, avec Le Figaro, Le Figaro Magazine et TV Magazine.
Avec ce nouveau format de poche, déjà largement adopté par les autres féminins, Madame Figaro espère élargir sa diffusion et son audience, notamment auprès des lectrices de 25 à 45 ans. ?Une manière de nous confronter à la vente au numéro d'une autre fa?on?, explique Marc Feuillée, directeur général du groupe Le Figaro. Il y a un vrai potentiel pour un nouveau ?pocket? haut de gamme. ?Les tests menés fin 2010 ont montré que plus d'un tiers des acheteuses du format de poche n'ont jamais lu Madame Figaro et qu'elles ne connaissent pas la marque??, souligne Jean-Guillaume d'Ornano, directeur du p?le Madame au sein du groupe Le Figaro.
Vendu à un prix de lancement de 1 euro pendant trois semaines, le ?pocket? sera ensuite proposé à 1,30 euro, et jusqu'à 1,50 ou 1,70 euro pour des numéros spéciaux. Ce lancement sera soutenu par une campagne de promotion, notamment à la télévision (TF1 et Canal+) et sur les points de vente.

?2 millions d'euros seront investis dans ce nouveau produit qui constitue une première pour nous, indique Marc Feuillée. Cet investissement significatif témoigne de notre volonté de renforcer nos publications et de prendre des initiatives dans un contexte très concurrentiel.? La mise en place initiale sera de 207.000 exemplaires.

Des territoires complémentaires?

Associé au pack week-end, Madame Figaro est déjà le féminin haut de gamme le plus puissant avec 429.079 exemplaires France payée en 2010, selon l'OJD.
L'objectif assigné au Madame Figaro Pocket est d'augmenter les ventes cumulées de 5 à 10%, soit 30.000 à 40.000 exemplaires supplémentaires.
?Le ?pocket? ne va pas cannibaliser le ?Madame?, assure Jean-Guillaume d'Ornano. Au contraire, il va explorer des territoires complémentaires?. Tout d'abord au niveau de la distribution puisqu'il sera présent dans les grandes et moyennes surfaces alimentaires, là où le pack week-end est quasiment absent. Ensuite, au niveau du lectorat, puisqu'il devrait séduire des lectrices plus jeunes, urbaines et actives.
Enfin, sur le plan publicitaire, l'exposition hebdomadaire du titre devrait séduire les annonceurs actuels et en attirer de nouveaux.
Le contenu du ?pocket? sera rigoureusement le même que celui du grand format. ?L'idée est de rendre plus accessibles les univers haut de gamme et avant-gardistes sur lesquels le Madame a assis sa légitimité?, précise Anne-Florence Schmitt, directrice de la rédaction de Madame Figaro. La sortie du ?pocket? s'accompagne de la mise à disposition d'une application pour iPad (0,79 euro le téléchargement), après la mise en ligne d'une nouvelle version du site Internet en décembre.

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Thursday, April 21, 2011

Michel Houellebecq assume à Tel-Aviv son image de "pro-israélien" - Yahoo! Actualité

"Je n'ai subi aucune pression d'aucune sorte pour ne pas venir en Isra?l. Je pense d'ailleurs que c'est une idée qui ne serait venue à personne d'agir ainsi. Je suis considéré comme pro-israélien et je suis prêt à le répéter", a affirmé l'écrivain lors d'une conférence de presse organisée par l'Institut Fran?ais d'Isra?l installé à Tel-Aviv.
"Je suis régulièrement insulté sur des sites par des organisations pro-palestiniennes", a ajouté Michel Houellebecq. Avant son arrivée, il avait affirmé souhaiter à l'Etat d'Isra?l une "longue vie du fond de mon coeur".
L'écrivain avait déclenché en 2001 un énorme scandale en déclarant dans une interview: "La religion la plus con, c'est quand même l'Islam". Des organisations musulmanes et de défense des droits de l'Homme avaient porté plainte, mais elles ont été déboutées, le tribunal estimant que les diatribes de Michel Houellebecq relevaient de la liberté d'expression.
L'interview co?ncidait en outre avec la parution de son roman "Plateforme", à la fin duquel le narrateur avouait éprouver "un tressaillement d'enthousiasme à la pensée qu'il y avait un musulman de moins" à chaque fois qu'il apprenait "qu'un terroriste palestinien, ou un enfant palestinien, ou une femme enceinte palestinienne, avait été abattu par balles dans la bande de Gaza".
Sur son succès en Isra?l, Michel Houellebecq a émis l'hypothèse qu'il était "peut-être lié aux sentiments des Israéliens, qui se sentent abandonnés par la France, même si cela n'est pas complètement justifié".

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Thursday, April 14, 2011

Rencontre avec Jean-Marie Le Pen - dans les coulisses…

Lorsque j’apprends que Jean-Marie Le Pen vient au CFJ (Centre de formation des journalistes, à Paris), je suis un peu étonné. L’initiative peut para?tre surprenante, mais s’inscrit dans le cadre des ? Rendez-vous du CFJ ?, au cours desquels des personnalités venues d’horizons politiques très différents, comme Martin Hirsch, Michel Rocard ou Olivier Besancenot, vont se succéder pour répondre à nos questions.
Je suis finalement séduit par l’idée et le défi que cela représentent. Quoi de plus motivant pour un étudiant en journalisme que d’interroger un orateur aussi coriace que Jean-Marie Le Pen ? Par ailleurs, en tant que fils d’immigré (ma mère est portugaise, mon père, italien, un sacré mélange !) et ? jeune de banlieue ?, je me sens particulièrement concerné. C‘est donc naturellement que je me porte volontaire pour présenter l’invité du 28 octobre des rendez-vous du CFJ.
Avec Morgan, un étudiant de deuxième année, je suis chargé d’introduire l’intervention du président du FN et de jouer le r?le de modérateur durant la séance. Face à l’auditoire, je dis d’abord mon embarras. Jean-Marie Le Pen n’est pas une personnalité comme les autres. Mais diabolique ou pas, il a remis l’extrême droite au centre du jeu politique, réussissant même à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle de 2002. Je rappelle enfin qu’il passera la main en janvier prochain.
Christophe Deloire, le directeur de l’école nous invite à lire le livre d’Azzeddine Ahmed-Chaouch, ? Le Testament du Diable ? (éditions du Moment) qui vient de para?tre et dans lequel Le Pen révèle ses derniers secrets. Il juge néanmoins le titre un peu caricatural. La stratégie de diabolisation du Front national s’est souvent révélée contre-productive. Le directeur nous met également en garde : pas la peine d’essayer de surpasser Bernard Tapie, ?a ne marche pas ! Nous sommes là pour faire un vrai travail de journaliste, poser des questions pertinentes. Nous avons une semaine pour préparer la rencontre, la pression monte.
Lorsque mes camarades apprennent que c’est moi qui présente Le Pen, ils me souhaitent bon courage et me tapent sur l’épaule… J’ai l’impression d’aller tout droit à l’abattoir. Je commence à douter un peu. L’exercice s’annonce particulièrement casse-gueule. Deux jours avant le jour J, la polémique éclate. L’Humanité titre ? C’est un scandale ? et nous reproche de banaliser le leader de l’extrême droite. Le syndicat des journalistes SNJ-CGT se montre tout aussi virulent : ? On cauchemarde : le conducator éructant serait rangé désormais dans la liste des invités fréquentables, qui plus est face à de futurs journalistes, profession qu’il ne cesse d’insulter. ?
Dans un communiqué, Christophe Deloire tente de calmer le jeu. ? On respecte tout le spectre politique, il est intéressant de rencontrer les gens de tous les horizons et de ne pas restreindre le champ du débat ?, réplique-t-il. Il ajoute : ? Je ne supporte pas l’idée que les journalistes soient plus intelligents ou plus moraux que les autres (…) Notre r?le n’est pas de choisir le réel pour la population, mais de le capter et de le restituer. ?
Pour conna?tre des quartiers difficiles, je suis bien placer pour savoir que le déni de certaines réalités ne fait que renforcer le discours du FN, surtout auprès de ceux qui souffrent des violences au quotidien. Chez les élèves du CFJ, la venue de Jean-Marie Le Pen ne fait pas polémique. Nous ne sommes pas là pour nous ériger en juge ou en censeur, mais pour nous interroger, pour analyser, rester curieux de tout… Toujours.
C’est enfin le jour J. Je commen?ais à en faire des cauchemars la nuit. Le vieux tribun est moins impressionnant que par le passé. Plus que par Jean-Marie Le Pen, je suis intimidé par l’atmosphère bouillonnante qui règne autour de l’école. A l’entrée, des militants CGT crient au fascisme. Rien que ?a. La plupart des grands médias ont fait le déplacement et près d’une centaine de personnes s’entasse dans notre petite salle de cours, transformée pour l’occasion en salle de conférence. C’est bient?t à moi de prendre la parole. Je n’ai pas l’habitude du micro et j’ai la main qui tremble. Heureusement ma voix reste claire et mes camarades prennent bient?t le relais.
Pour des bleus, je trouve qu’on ne se débrouille pas trop mal. Malgré ses qualités d’orateur et son c?té cordial, lorsqu’il est confronté à la réalité des chiffres, Le Pen montre parfois ses limites, oscillant entre le grotesque et le ridicule. Petit florilège d’énormités : ? Il y a 11 200 000 immigrés en France ? ; ? Vous savez très bien qu’en matière de logement, par exemple, les immigrés ont une préférence. Regardez dans la rue : ceux qui y dorment ne sont jamais les étrangers ? ; ? Allez aux Champs-élysées, les musulmans vous feront baisser les yeux ? ; ? Ce n’est pas moi qui ai fait les minarets en forme de missiles, ils le font eux-mêmes ?. A propos de sa succession, il lache cette petite blague graveleuse : ? A se retirer trop vite on n’engendre pas assez. ?
En tout cas Jean-Marie Le Pen semble satisfait de sa performance. Apparemment, il a également apprécié la n?tre. En sortant de la salle, il a déclaré qu’il nous mettrait la note de 17 sur 20. Mais venant de sa part, difficile de considérer cela comme un compliment.
Alexandre Devecchio

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Thursday, April 7, 2011

La bonne est une femme d’émigré

Au mois de juin, de rutilants bolides ramènent chaque jour d’Europe des émigrés dans le quartier de Louga où vit Yama et ses trois enfants. Chaque véhicule empruntant la piste qui passe devant son domicile n’est que vaine promesse pour cette femme de 39 ans. Depuis douze ans qu’elle attend son mari, elle a cessé d’espérer le voir ouvrir la portière d’une de ces voitures de luxe. Emigré aux Etats-Unis depuis 1997, son mari attend d’avoir ses titres de séjour pour rentrer. Avec la crise qui frappe durement le pays de l’oncle Sam, les envois de devises sont de plus en plus espacés.
? Je travaille depuis cinq ans comme domestique. Ma belle-mère ne me donne que vingt mille francs par mois (30 euros). Je dois payer la scolarité de mes enfants, aider ma famille restée au village et régler les dépenses quotidiennes. Au début, lui et sa mère ne voulaient pas que je travaille mais ils se sont finalement rendus à l’évidence ?, dit-elle. Il aura fallu beaucoup de courage et de détermination à cette femme pour accepter de braver les railleries et les invectives qu’une telle décision n’ont pas manqué de susciter. ? Au début, mes amies me fuyaient. Elles disaient que je déshonorais mon mari en travaillant comme servante pour 35 000 francs CFA. J’ai hésité un moment, mais quand les besoins se sont accumulés, je n’ai pas eu le choix ?, explique-t-elle.
La finesse de ses traits démontre qu’elle fut belle. Malgré le masque de la pauvreté et les soucis liés à la solitude, elle conserve encore une certaine beauté. Elancée et d’une noirceur d’ébène, Yama garde le sourire. Elle ne baisse pas les bras. En plus de son travail de bonne, elle vend des cacahuètes et des beignets devant sa maison.
Interpelée sur sa situation d’épouse abandonnée, Yama explique que c’est son destin. ? Je ne savais pas qu’en me mariant je resterai aussi longtemps sans le voir. Quand il partait, il avait prévu de m’amener quelques années après. Cela fait douze ans que j’attends. J’espère que c’est bient?t le bout du tunnel. C’est dur mais je ne peux pas divorcer à mon age. Peut être qu’un jour Dieu me payera ma patience. ?
Khady Lo

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Friday, April 1, 2011

Canardo, monte dans la gova !

Nous sommes des jeunes, et ce qu’on kiffe c’est bouger en gova (voiture) avec plein de potes tassés comme des sardines. Pour ce nouveau?rendez-vous?vidéo, nous reprenons ce trait caractéristique de notre vie, avec pour décor nos quartiers populaires comme on aime les appeler. Les invités d’un jour, installés c?té passager,?se livrent sur leur vécu, leur travail, et plus si affinité. Pour cette première, tournée?dans le quartier de?La?Villette, à Aubervilliers,?nous accueillons dans notre bolide certifié 1.9 dci, Canardo, le producteur-rappeur qui monte, qui monte…

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